Vie quotidienne & équilibre

6 façons naturelles et efficaces de stimuler votre métabolisme​ pour booster votre énergie

Vous avez sûrement déjà entendu parler de « métabolisme rapide » ou « lent ». Mais derrière ces formules, il existe deux notions clés : le métabolisme basal et le métabolisme actif. Il existe des façons naturelles et efficaces pour stimuler votre métabolisme « lent ». Comprendre leur rôle, c’est un peu comme avoir la notice technique de son corps… et c’est le premier pas pour optimiser sa vitalité. Métabolisme : le moteur silencieux de votre corps Le métabolisme, c’est l’ensemble des réactions chimiques qui transforment ce que vous mangez en énergie utilisableIl se compose de deux « modes » principaux : 1. Le métabolisme basal Imaginez votre corps comme une voiture à l’arrêt, moteur tournant.Même immobile, il consomme de l’énergie pour respirer, faire battre votre cœur, maintenir votre température, régénérer vos cellules. C’est le métabolisme basal, et il représente 60 à 70 % de vos dépenses énergétiques chaque jour. 2. Le métabolisme actif Là, on appuie sur l’accélérateur : c’est toute l’énergie dépensée en plus pour bouger, digérer et accomplir nos tâches quotidiennes.Il inclut : La thermogenèse alimentaire (~10 % de l’énergie totale) Les activités physiques sportives Le NEAT (Non Exercise Activity Thermogenesis) : marcher, jardiner, monter les escaliers, bouger au bureau… Ce qui influence votre métabolisme basal Masse musculaire : plus vous êtes musclé(e), plus vous brûlez au repos (PubMed). Âge : il baisse d’1 à 2 % par décennie après 20 ans (Verywell Health). Sexe : les hommes ont souvent un MB plus élevé que les femmes, à cause de leur masse musculaire plus importante. Hormones : une thyroïde en difficulté peu augmenter le métabolisme en cas d’hyperthyroïdie ou au contraire le ralentir avec l’hypothyroïdie (lire mon article sur l’hypothyroïdie) , la grossesse ou encore la ménopause (lire mon article pour bien vivre la ménopause)… influencent ce métabolisme, tout comme l’état de santé au global. Température ambiante : le froid et la chaleur stimulent la dépense énergétique. Génétique : elle explique environ 20 % des différences entre individus. Alimentation : les régimes très restrictifs peuvent freiner le métabolisme (thermogenèse adaptative). 6 façons naturelles et efficaces de stimuler votre métabolisme 1. Musculation et renforcement Le muscle est votre meilleur allié brûle-calorie. Le muscle est métaboliquement actif : même au repos, il consomme plus d’énergie que la masse grasse.Des études montrent qu’augmenter sa masse musculaire de quelques kilos peut faire grimper le métabolisme basal de 50 à 150 kcal par jour (PubMed).💡 2 à 3 séances par semaine de renforcement (poids du corps, bandes élastiques ou charges) suffisent pour débuter. Même 15 minutes ciblées par jour peuvent avoir un impact sur le long terme. 2. Miser sur les protéines Elles demandent plus d’énergie à digérer et soutiennent vos muscles. La digestion des protéines demande environ 20 à 30 % de leur énergie pour être assimilées, contre seulement 5 à 10 % pour les glucides et 0 à 3 % pour les lipides (Healthline).De plus, elles aident à préserver la masse musculaire, essentielle pour maintenir un métabolisme élevé.💡 Répartir les apports protéiques sur la journée (œufs, poissons, légumineuses, yaourts, tofu…) et éviter de tout concentrer sur un seul repas. Pensez surtout aux protéines le matin, tout est expliqué dans mon article sur des recettes de petit-déjeuner protéinés  3. S’hydrater régulièrement Une bonne hydratation permet aux réactions métaboliques de se dérouler efficacement. Boire 500 ml d’eau froide peut augmenter le métabolisme de 10 % pendant environ une heure, selon certaines études (Health.com).💡  Gardez une bouteille à portée de main et buvez régulièrement, même sans soif. Car quand la soif se fait sentir c’est qu’on est déjà en déshydratation ! Bonus : infuser l’eau avec citron, menthe ou concombre pour plus de plaisir. 4. Bouger au quotidien : les micro-mouvements ! Le NEAT (Non-Exercise Activity Thermogenesis) désigne toutes les calories brûlées hors sport : marcher, se lever, faire le ménage, cuisiner…Chez certaines personnes très actives dans leur quotidien, cela peut représenter jusqu’à 800 kcal/jour (Mayo Clinic).💡 Mettre un minuteur pour se lever toutes les 45 minutes, prendre les escaliers, téléphoner debout, jardiner, bricoler. Bref éviter la sédentarité ! 5. Aliments stimulants : le petit coup de pouce Certaines substances peuvent légèrement augmenter le métabolisme : Caféine : augmente la dépense énergétique de 3 à 11 % sur quelques heures. Thé vert (catéchines) : favorise l’oxydation des graisses. Capsaïcine (piment) : peut augmenter la thermogenèse et réduire l’appétit 💡 Utiliser ces aliments comme bonus, pas comme solution miracle. Et attention aux sensibilités (cœur, estomac, sommeil). 6. Sommeil et gestion du stress : l’équilibre hormonal Un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité dérègle les hormones leptine (satiété) et ghréline (faim), favorise la prise de poids et ralentit le métabolisme.Le stress chronique augmente le cortisol, qui encourage le stockage des graisses et réduit la masse musculaire.💡  Viser 7 à 9 h de sommeil par nuit, pratiquer la cohérence cardiaque, la méditation ou simplement des respirations profondes régulières, permettra d’équilibrer votre système hormonal et donc votre métabolisme. En résumé :  Le métabolisme basal est la fondation.Le métabolisme actif est le terrain de jeu, celui pour lequel vous pouvez influencer son actionPour une énergie durable, nourrissez votre muscle, restez actif(ve), dormez bien, et soutenez votre corps avec une alimentation adaptée. Conclusion En naturopathie, on ne cherche pas seulement à « brûler plus de calories » : on vise à créer un équilibre global où le corps utilise l’énergie de façon optimale. En prenant soin de vos muscles, de votre alimentation et de votre sommeil, vous investissez dans votre métabolisme… et dans votre vitalité pour longtemps. 👉 Si vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie et découvrir une approche globale de votre bien-être, vous pouvez consulter ma page d’accueil. 👉 Et si vous souhaitez être accompagné(e) dès maintenant, vous pouvez prendre rendez-vous directement avec moi. Les conseils fournis ici ne sauraient se substituer à un avis médical, la naturopathie s’inscrit dans une démarche de complémentarité, n’arrêtez jamais un traitement en cours sans l’autorisation de votre médecin qui est le seul habilité à poser un diagnostic, prescrire ou modifier un

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Tout savoir sur le collagène : beauté, santé et conseils de naturopathe

Peau plus ferme, articulations souples, cheveux brillants… Depuis quelques années, le collagène s’invite dans nos tasses de café, nos smoothies ou nos gélules “anti-âge”. Mais que vaut réellement cette protéine star ? Faut-il vraiment en prendre sous forme de complément ? Et si oui, lequel choisir ?Plongeons ensemble dans le monde du collagène, en séparant le vrai du marketing, avec un regard naturopathique et éclairé. Collagène : le fil conducteur de notre corps Imaginez une armature invisible qui soutient et maintient tout en souplesse : c’est le collagène.Cette protéine représente environ un quart des protéines totales de notre organisme. On la retrouve dans la peau, les tendons, les ligaments, les cartilages, les os et même les parois de nos vaisseaux sanguins. Elle existe en plusieurs “versions” : Type I : très présent dans la peau, les os et les tendons. Type II : prédominant dans les cartilages. Type III : associé aux tissus souples, comme la peau et les organes. Ce réseau de fibres est naturellement produit par nos cellules, à condition qu’elles disposent des bons nutriments (vitamine C, acides aminés, zinc…). Pourquoi notre collagène diminue… et ce que ça change À partir de 25 ans, notre production de collagène ralentit. Résultat : La peau perd de son élasticité et des rides apparaissent. Les articulations deviennent plus raides, voire douloureuses. Les os perdent en densité avec l’âge, surtout chez les femmes après la ménopause. Le stress oxydatif (pollution, soleil, tabac…), une alimentation pauvre en nutriments ou un sommeil insuffisant peuvent encore accélérer cette perte. Complément alimentaire au collagène : promesse ou réalité ? La recherche scientifique, bien que parfois limitée, montre des résultats encourageants. Pour la peau : certaines études ont observé jusqu’à 36 % de réduction des rides et +19 % d’élasticité après 8 à 12 semaines de supplémentation en collagène hydrolysé. Pour les articulations : amélioration de la mobilité et diminution des douleurs, notamment chez les sportifs ou les personnes souffrant d’arthrose. Pour les os : quelques essais suggèrent un bénéfice sur la densité osseuse, surtout en période de ménopause. En revanche, il n’existe pas de preuve miraculeuse : les effets varient d’une personne à l’autre et dépendent de la qualité du produit et de la régularité de la prise. Quel collagène choisir ? Pour que le collagène ingéré soit réellement absorbé, il doit être hydrolysé (coupé en petits peptides). Ces peptides passent la barrière intestinale et stimulent la production endogène de collagène. Collagène marin : issu de la peau ou des arêtes de poisson, riche en peptides de petit poids moléculaire, facile à assimiler. Convient aux pesco-végétariens. Collagène bovin/porcin : tout aussi efficace, souvent un peu moins cher. Astuce naturopathique : associez votre collagène à de la vitamine C pour favoriser sa synthèse naturelle. Dosage recommandé dans le commerce : entre 2,5 g et 10 g/jour sur une durée de 8 à 24 semaines. Pour un effet durable, opter pour une cure de 3 à 6 mois est idéal. Mon avis de naturopathe : un outil dans une approche globale Le collagène peut être un allié précieux, mais il ne remplace pas un mode de vie équilibré. En effet, si on prend son collagène, mais que derrière, nous sommes stressés, nous dormons mal, nous fumons ou on s’alimente de produits transformés, il ne risque pas de faire des miracles. Comme son nom l’indique, cela doit rester un complément de l’alimentation.En naturopathie, on favorise plutôt : Une alimentation riche en nutriments : fruits et légumes frais (vitamine C), protéines de qualité, bouillons d’os, légumineuses… Le bouillon d’os avec sa longue cuisson libère naturellement du collagène. Certains aliments sont précurseurs aussi du collagène, car elles apportent des acides aminés et des cofacteurs (vitamine C, zinc, cuivre …) on retrouve les protéines (œufs, poissons, viandes maigres, légumineuses), les agrumes et certains légumes riches en vitamine C comme le poivron, le brocoli ou le persil, et également des oléagineux comme la noix de cajou, les graines de courge, les noix. Une bonne hygiène de vie : gestion du stress, sommeil réparateur, activité physique douce mais régulière. Des soins externes : massages, hydrothérapie (sauna …) et une protection solaire quotidienne. Conclusion Si vous cherchez à préserver la jeunesse de votre peau, à soutenir vos articulations ou à prévenir la perte osseuse, le collagène en complément alimentaire peut être un choix intéressant, surtout si vous le choisissez hydrolysé, de qualité, et intégré dans une approche globale de bien-être. En naturopathie, on aime rappeler que le corps fonctionne en orchestre : le collagène est un instrument clé, mais il joue toujours mieux sa partition lorsqu’il est entouré des bons musiciens — alimentation, sommeil, mouvement, sérénité. 👉 Si vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie et découvrir une approche globale de votre bien-être, vous pouvez consulter ma page d’accueil. 👉 Et si vous souhaitez être accompagné(e) dès maintenant, vous pouvez prendre rendez-vous directement avec moi. 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Bien vivre la ménopause : 5 conseils naturels grâce à la naturopathie

La ménopause est une étape physiologique marquante dans la vie des femmes, correspondant à l’arrêt définitif des menstruations, généralement entre 45 et 55 ans. Cette transition hormonale, marquée par la baisse des œstrogènes et de la progestérone, peut s’accompagner de symptômes physiques et émotionnels : bouffées de chaleur, troubles du sommeil, anxiété, prise de poids, sécheresse vaginale, etc. La naturopathie propose une approche holistique pour accompagner cette période, en agissant sur l’hygiène de vie, l’alimentation, le stress et les plantes médicinales. Voici 5 conseils naturels efficaces et reconnues scientifiquement pour vous accompagner durant cette période de vie :  Top 5 des conseils naturels: 1.Alimentation anti-inflammatoire et riche en phytoestrogènes Les phytoestrogènes : des alternatives naturelles aux œstrogènes Les phytoestrogènes sont des composés végétaux mimant l’action des œstrogènes sur les récepteurs hormonaux. Les plus étudiés sont les isoflavones (présentes dans le soja, les légumineuses, le trèfle rouge) et les lignanes (dans les graines de lin, les céréales complètes). Une méta-analyse publiée dans Menopause (2017) [Messina M. et al.] montre que la consommation d’isoflavones de soja (40–80 mg/jour) réduit significativement la fréquence et l’intensité des bouffées de chaleur chez les femmes ménopausées. Attention, les phyto-œstrogènes sont interdits chez les femmes ayant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du seins, les cancers hormono-dépendants. Conseils pratiques : Intégrer des portions de soja fermenté (tofu, miso, tempeh) dans votre quotidien. Ajouter 1 c. à soupe de graines de lin moulues à ses céréales ou smoothies. Privilégier une alimentation riche nutritivement en fruits et légumes frais Un apport suffisant en oméga 3, puissant anti-inflammatoire grâce à des huiles végétales de lin, chanvre et les petits poissons. Également en vitamine E, la vitamine de la sphère génitale par excellence, mais aussi cardiovasculaire, neuromusculaire et de la peau. On la trouve dans les céréales, les huiles végétales pressées à froid, la partie verte des végétaux et le pollen. En calcium et magnésium pour reminéraliser les os en prévention de l’ostéoporose et les bouffées de chaleur. Le calcium est présent dans les produits laitiers mais surtout dans les amandes, sésames, brocolis et algues. 2. Activité physique régulière : équilibre hormonal et bien-être L’exercice régulier est essentiel pour entretenir le muscle, prévenir l’ostéoporose, améliorer la qualité du sommeil et réduire les symptômes de baisse de moral liés à la ménopause. Pratiquer la marche rapide ou le vélo 30 à 45 min par jour. Ajouter 2 séances de renforcement musculaire hebdomadaires. Le yoga ou le tai-chi sont aussi recommandés pour les troubles du sommeil et l’anxiété. 3. Phytothérapie : les plantes alliées   Pour les bouffées de chaleur, en macérat glycériné : le gui, le cassis. En huiles essentielles : basilic, thym, houblon Pour apporter du confort à des cycles chamboulés :  l’alchémille sera une plante très intéressante Dans les congestions du bas-ventre les draineurs et régulateurs digestifs comme l’artichaut, romarin, curcurma, pissentlit, prêle Pour les troubles circulatoires : teinture mère de noisetier, vigne rouge Certaines plantes sont à utiliser avec précautions, il convient de demander un avis médical en pharmacie ou herboristerie avant toute utilisation. 4. Soutien du foie et du microbiote Le foie joue un rôle clé dans le métabolisme des œstrogènes. C’est le principal acteur de la dégradation des hormones pour éviter son accumulation. Grâce à lui, les œstrogènes peuvent donc s’éliminer. Si le foie est saturé, la détoxification sera moins efficace pouvant entrainer des symptômes. Un microbiote équilibré améliore la biodisponibilité des phytoœstrogènes. Cure de radis noir, artichaut ou chardon-marie pour soutenir le foie. Probiotiques (Lactobacillus, Bifidobacterium) + fibres prébiotiques (fruits, légumes, légumineuses). Une alimentation variée, riche en vitamines B, protéines et zinc.  5. Sommeil et mélatonine naturelle Les troubles du sommeil sont fréquents à la ménopause. Pour privilégier un bon sommeil, voici quelques conseils :  Exposition à la lumière naturelle dès le matin. Dîner léger, riche en tryptophane (œufs, noix, banane). Voir mon article sur des idées de repas pour mieux dormir. Avoir des cycles réguliers en prévoyant l’endormissement et le réveil aux mêmes heures. Mais aussi d’autres conseils pour retrouver son énergie sur mon autre article de blog  : Retrouver son énergie naturellement Conclusion La naturopathie propose une approche globale, non médicamenteuse et personnalisée pour accompagner la ménopause. Basée sur des principes d’hygiène de vie, de phytothérapie et de gestion du stress, elle peut significativement améliorer la qualité de vie des femmes à cette période. La ménopause n’est pas une maladie, mais un changement de vie, une nouvelle pause dans votre vie pour un nouveau départ. Il est essentiel d’adapter ces conseils en fonction du terrain individuel, de l’histoire médicale et, dans certains cas, d’associer un suivi médical conventionnel, notamment en cas de pathologies associées ou d’antécédents familiaux de cancers hormono-dépendants. Bien entendu, chaque personne étant unique, il peut être utile d’être accompagné(e) par un professionnel. Si vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie et découvrir une approche globale de votre bien-être, vous pouvez consulter ma page d’accueil. Et si vous souhaitez être accompagné(e) dès maintenant, vous pouvez prendre rendez-vous directement avec moi. 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Comment bien dormir le soir quand c’est la canicule ?

L’été, la canicule, rime souvent avec soirées prolongées, glaces en terrasse… mais aussi nuits agitées. Lorsque la température grimpe au-delà des 25°C,  même par canicule, notre corps a du mal à trouver le repos. Il est scientifiquement prouvé que la température corporelle doit légèrement baisser pour favoriser l’endormissement. Alors, comment retrouver un sommeil réparateur malgré la chaleur étouffante ? Voici 6 astuces efficaces, validées par la science, pour bien dormir même lors des nuits les plus chaudes. Top 6 des astuces naturelles pour dormir même par canicule : 1. Prendre une douche tiède (surtout pas froide) Cela peut sembler contre-intuitif, mais une douche tiède — et non froide — est bien plus efficace pour rafraîchir le corps avant le coucher. L’eau tiède dilate les vaisseaux sanguins de la peau, favorisant la vasodilatation, ce qui aide le corps à libérer de la chaleur. Une douche trop froide, au contraire, provoque un effet de vasoconstriction : les vaisseaux se contractent et piègent la chaleur à l’intérieur du corps. Résultat : vous vous sentez peut-être frais(e) sur le moment, mais votre température corporelle remonte rapidement après. 2. Utiliser un ventilateur avec une bouteille d’eau froide ou de glace devant Le ventilateur seul brasse l’air chaud… mais vous pouvez en améliorer l’efficacité avec un petit truc simple : placez une bouteille congelée ou un bol de glaçons devant. Cela crée un flux d’air rafraîchi par évaporation, un peu comme un climatiseur maison. Ce phénomène s’appelle le refroidissement adiabatique : l’air ambiant passe au contact du froid, se charge d’humidité et devient plus frais. Attention toutefois à ne pas diriger le ventilateur directement sur votre visage toute la nuit, pour éviter les maux de gorge. 3. Opter pour un matelas ou surmatelas refroidissant Les matelas traditionnels conservent la chaleur corporelle, ce qui peut rendre les nuits encore plus pénibles. Les matelas refroidissants, ou surmatelas en gel thermorégulateur, absorbent et dissipent la chaleur corporelle. Cela permet de maintenir une température constante et plus basse en surface, propice à l’endormissement. Ce type de technologie aide à éviter les micro-réveils liés à une surchauffe nocturne. Vous pouvez en trouver en ligne, par exemple sur Nature & Découvertes ou encore chez Atelier Morphée 4. Poser une poche de glace sur le périnée C’est une astuce peu connue mais très efficace : placer une petite poche de glace enveloppée dans un tissu fin ou gant de toilette au niveau du périnée (entre les parties génitales et l’anus). Cette zone est riche en vaisseaux sanguins proches de la surface et joue un rôle important dans la thermorégulation. Le froid y est rapidement transmis au reste du corps, permettant de baisser la température centrale sans choc thermique. C’est une méthode douce mais très puissante pour se rafraîchir rapidement avant ou pendant la nuit. 5. Éteindre les appareils électroniques en veille Les appareils électroniques (ordinateurs, box internet, téléviseurs…) dégagent de la chaleur résiduelle, même en veille. Dans une petite pièce, cela peut suffire à élever sensiblement la température ambiante. En les éteignant complètement et en débranchant ceux que vous n’utilisez pas, vous limitez la surchauffe nocturne. C’est bon pour votre sommeil et pour l’environnement. 6. Préférer des draps en coton léger ou en lin Les tissus synthétiques retiennent la chaleur et empêchent la transpiration de s’évaporer correctement. À l’inverse, le coton léger ou le lin sont des matières respirantes qui permettent une bonne aération. Ils facilitent la thermorégulation naturelle du corps pendant le sommeil. En plus, ils absorbent l’humidité, évitant ainsi la sensation désagréable de draps collants. Conclusion Les nuits étouffantes ne sont pas une fatalité. Refroidir son corps aux bons endroits, choisir les bons matériaux et créer un environnement plus frais, c’est déjà transformer ses nuits d’été. Ces petits ajustements, validés par la recherche sur le sommeil, peuvent faire toute la différence entre une nuit blanche et un réveil reposé. De quoi regarder la météo avec moins d’appréhension. 👉 Si vous souhaitez en savoir plus sur la naturopathie et découvrir une approche globale de votre bien-être, vous pouvez consulter ma page d’accueil. 👉 Et si vous souhaitez être accompagné(e) dès maintenant, vous pouvez prendre rendez-vous directement avec moi. Les conseils fournis ici ne sauraient se substituer à un avis médical, la naturopathie s’inscrit dans une démarche de complémentarité, n’arrêtez jamais un traitement en cours sans l’autorisation de votre médecin qui est le seul habilité à poser un diagnostic, prescrire ou modifier un traitement allopathique. Offrez-vous 7 jours pour retrouver votre énergie ! Un guide naturopathique (GRATUIT) pour un sommeil profond et réparateur. Conseils pratiques Rituels naturels Astuces alimentaires et hygiène de vie J’accès au guide

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